Le grand bilan des campagnes BDE

La bataille pour le trône de la BEM touche à sa fin… Une grande partie des kedgers ont comme moi découvert ce mois dont on nous avait tant parlé, un mois intense rythmé par l’alcool, les soirées, l’alcool, de belles rencontres, l’alcool, des animations bien sympathiques et l’alcool. Pour ceux dont l’ivresse a un peu trop altéré la mémoire, voici un bref récapitulatif de ce qu’il faut retenir de ce mois de campagne BDE.

 

 

  • Que pour lister BDE, il est bien d’avoir une expérience hors du commun en matière de sexe : En attestent les surnoms de nos chers listeux. 90% relatent un rapport sexuel qui s’est déroulé dans d’étranges circonstances, ou bien qui a engendré une situation plutôt cocasse, même ceux qui paraissent à première vue tout à fait anodins. Les 10% restant signifient pour la plupart un fantasme, une routine ou une aptitude (encore une fois) liés au sexe. Quant aux quelques exceptions qui ont un surnom plus classique, il est fort possible que la BEM leur fasse découvrir de nouveaux folklores d’ici la fin de leur scolarité et les mette au niveau de leurs congénères.

  • Que les soutiens sont on fire : Pour beaucoup, leur loyauté est irréprochable. Ils défendent la liste de leur cœur corps et âme à la moindre occasion, suivent et protègent rigoureusement leurs amis les plus proches à la manière de madame Rabiot. Mais ils sont également devenus de véritables espions, scrutant attentivement la liste adverse à l’affût du moindre faux pas. Dans ces cas-là, on compte naturellement sur Captain Jack pour être l’ultime bourreau et divulguer scandales, soupçons et autres fautes d’orthographes relevées dans un post lambda. Si une telle implication doit être ravissante pour les listes, avec du recul, je n’aurais pas aimé être votre voisin en 40 les gars !

  • Que le respo com des Asté est convoité par Melting Potes : Et pourtant, la qualité du teaser de dévoilement a dû susciter l’enthousiasme des vidéastes de Com’on. Mais la suite est plus contrastée. Des photos de plaquette étirées, des fautes dans les publications, des likes d’étudiants internationaux… Un cocktail qui correspond tout à fait aux mœurs de Melting potes en somme.

  • Que les pompes des Givra brillent : Décidément, il est bon d’être roi en ce moment ! C’est probablement là qu’on se dit que ça valait le coup d’investir 800 euros dans les campagnes l’année dernière. Avoir une armée de 70 listeux à tes pieds, prêts à tout pour gagner ton vote, c’est pas donné à tout le monde. Avec les espaces réservés aux soirées et les quotas de vainqueurs aux tombolas, on est à la limite de la discrimination positive… A ce jeu-là, les Fury semblent avoir le meilleur cirage.

  • Que bien malin celui qui pourra prédire le gagnant : Deux compositions toutes aussi intéressantes l’une que l’autre. Coté Asté, France 98, une équipe solide regroupée derrière un leader, son président, charismatique et éloquent, qui incarne sa liste à lui seul. Coté Fury, France 2018, une équipe pilotée par plusieurs leaders et un président un peu plus discret que son homologue Asté (mais qui assume tout autant son rôle). Les deux équipes ont su mettre l’accent sur des animations originales (s’envoyer en l’air dans le patio-même de Kedge, qui l’eut cru?) plutôt que sur des goodies futiles. Enfin, si les Fury ont remporté l’enlèvement, les Asté ont gagné le redoutable et redouté tournoi de punch pong du Captain, épreuve reine des campagnes bien entendu. Deux équipes avec leurs forces et leurs faiblesses pour un seul trône : le dénouement promet d’être très indécis.

 

Quoi qu’il en soit, le dry January, c’est raté.

 

Le fils de Platon

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