Comment atterrit-on au CDA ?


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Le CDA est une association faisant office d’interface entre l’administration, les associations et les étudiants. Du moins c’est la description que vous trouverez sur Facebook.
Pour certains le CDA est une association « roue de secours », agissant selon le vent que souffle l’administration, faisant ainsi dériver le navire du Captain, qui malgré les tempêtes, jamais ne sera submergé.

Vous vous êtes sûrement déjà demandé par quelle malédiction ou mauvaise blague se retrouve-t-on membre du CDA ? Le Captain aussi !
Il a donc mené l’enquête en interrogeant 3 membres du CDA.

 

Valentin :

« J’ai listé BDE et j’ai perdu, alors j’ai coopté 3 asso en avril ; Melting Potes pour le réseau, Adrénaline pour les meufs et La Wax je sais pas trop pourquoi, mais j’ai eu aucune asso… J’aurais peut-être du m’en douter parce que je les avais déjà cooptées en octobre avant de lister.

Mais je ne voulais pas me retrouver sans asso, il me restait donc les commissions comme le triathlon où j’ai été refusé parce que j’aimais pas le sport, et la TT mais je voyais vraiment pas l’intérêt de casser des tables avec sa tête toute la journée.

Du coup alors que je n’avais plus de plan B, ni de plan C, le CDA est apparu comme la seule chance pour moi de ne pas finir en nobody.

Après un entretien par sms de 8 minutes, j’ai été retenu pour devenir membre du CDA. »

 

Théophile :

« Le CDA est l’association des associations. C’est nous qui organisons toute la vie associative sur le campus. Depuis que je suis au CDA, ma vie a pris un tournant inattendu, je me suis retrouvé propulsé dans le haut du panier comme si telle était ma vocation.

Une chose est sûre, c’est grâce au CDA que je suis devenu le roi de l’école. »

 

Louise :

« La fédération associative est avant toute chose une expérience extrêmement enrichissante pour mon projet professionnel, à savoir, gérer des systèmes d’entreprise dans leur complexité économique et des conflits interrelationnels.

C’est donc pour moi l’opportunité de me préformer à ce que j’entreprends par la suite d’endosser comme rôle au sein de mon futur métier. Je vois en le CDA une dimension culturelle qui m’apporte un peu plus chaque jour personnellement. Le CDA endurcit également mes croyances religieuses car il forme la preuve que tout être mérite d’être aimé, qu’importe ses péchés. »

Le Point

 

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