Alexandre Benalla serait responsable de la chute libre de TBS au SIGEM

Le 20 juillet 2018, une catastrophe, que dis-je, une hécatombe s’abat sur Toulouse, TBS perd deux places au classement SIGEM. Le fameux classement qui référence les écoles les plus choisie par les prépas. Toulouse, habitué à sa solide 8eme place dégringole et se retrouve à la 10eme place. Mais ce n’est pas tout, l’attractivité est si faible qu’elle n’a même pas réussi à remplir son effectif, la faute à une sélectivité trop forte et une demande trop faible. Au cœur de la polémique, il s’avèrerait que Alexandre Benalla, le chargé de mission du cabinet du président de la république serait responsable de cette descente.

Tout commence début janvier quand Emmanuel Macron demande à son couteau suisse préféré, Mr Benalla, garde du corps, chauffeur, livreur, pongiste, clown et psychologue du président à ses heures perdues, de sauver une école de commerce à Toulouse, fortement sur le déclin selon le Figaro. Il est envoyé seulement pour superviser mais ce renard n’a pas pu s’empêcher d’aller plus loin dans sa tâche. 

Ni une ni deux, c’est incognito que notre brave homme s’installe à Toulouse au secours de TBS. Tapis dans l’ombre, il conseille plusieurs mesures au directeur PGE. Il propose une sélectivité à l’entrée, désormais, les L, STMG et AST seront directement recalés.

Il impose son cours « comment gagner 10 000 euros par mois a 26 ans » à tous les élèves et son cours magistral sur « comment niquer le système et la gueule des manifestants en même temps ».

Il est devenu petit à petit le conseiller personnel du directeur. En bon valet, il continue à distiller ses conseils magiques pour révolutionner l’école. Sa nouvelle lubie ? Révolutionner l’accueil admissible en remplacent les admisseurs élèves par des collegu..euh… par des CRS, pour montrer qu’a TBS on ne transige pas avec la sécurité.

Le résultat, vous le connaissez. Et quand un de nos reporters a demandé à Mr Benalla pourquoi il avait fait ça, il nous a répondu : « je n’avais pas vocation à intervenir personnellement sur ces opérations », évoquant une « action vigoureuse mais menée sans violence » en précisant que cela « n’a causé aucune blessure ». Il aurait « pris l’initiative de prêter main forte au directeur en aidant à la maîtrise de l’école » avant de finir par le classique « j’ai juste voulu rendre service moi »

Pour ses bons et loyaux services, il a pu bénéficier de plusieurs avantages :

  • Un salaire correspondant à une année d’école de commerce.
  • Un appartement place du capitole
  • Une voiture de fonction conduite par un étudiant
  • Un poster grandeur nature de Mr Macron
  • Des pains au chocolat à la place de la chocolatine

« A m’en donné » faut pas déconner.

benjamin

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