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DSK : « à HEC, j’ai pu jouir… d’un enseignement de qualité »

Retour sur les jeunes années de l’ancien homme politique français.

Captain Jack interroge les grands noms du monde des écoles de commerce pour vous faire connaître leur passé, leur vécu à l’école, et tout ce que ça a pu leur apporter. Aujourd’hui, c’est Dominique Strauss-Kahn, diplômé d’HEC, qui nous a gratifiés d’une interview.  

CJ : Bonjour monsieur Strauss-Kahn, et merci de nous accorder cet entretien.

DSK : Salut les emmerdeurs ! Dites-donc, toujours pas fini de remuer la merde ? Comme si les écoles de commerce avaient besoin de vous pour venir les déranger.

CJ : Pouvez-vous nous parler de votre entrée à HEC ?

DSK : Un peu vague comme question, qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ?

CJ : Les concours s’étaient bien passés ?

DSK : C’était dur, et très long. Si je vous dis 29, vous pensez à quoi ?

CJ : Je ne vois pas tout-à-fait où vous voulez en venir…

DSK : C’était mon classement au concours d’entrée. Comme quoi, je m’en suis bien tiré. Pour les oraux en revanche ça a été mouvementé avec ma logeuse, j’ai dû bivouaquer dans la crevasse.

CJ : Pardon ?

DSK : Et oui, problème logistique : l’étudiante qui devait me loger était en fait absente, j’ai donc dû dormir dehors, mais ça s’est bien passé.

CJ : Parlez-nous de l’intégration.

DSK : Le week-end d’intégration c’était de la folie. On voyageait à plusieurs dans des voitures. Comme le voyage s’annonçait long, j’ai bien bourré le sac à dos à ma coloc. Le problème, c’est qu’il avait plu la veille et sur le chemin j’ai fini par embourber le 4×4…

CJ : Vous êtes bien arrivé sur place ?

DSK : Oui, j’ai rapidement débroussaillé la tranchée et on a pu repartir, même si un temps j’ai roulé à contre-sens.  

CJ : Finalement l’intégration s’est bien passée ?

DSK : Pas mal d’activités, je ne les ai pas toutes faites parce que c’était sacrément dur de faire crapahuter le flemmard que j’étais. Il y avait quand même un atelier cuisine collectif qui était sympa, je me souviens avoir faisandé le dindon de ma voisine pendant qu’elle dégorgeait mon poireau. Il y en a même une à qui j’ai fait gober un œuf dur. (Rires) 

CJ : La scolarité à HEC, comment l’avez-vous vécue ?

DSK : Les professeurs y étaient tous très bons. J’ai pu jouir d’un très bon enseignement. Au-delà de cela, la sécurité était un aspect primordial du campus, avec des processus très stricts. Un soir je me suis retrouvé enfermé dans une salle avec ma prof de droit, la porte fermée à clef, du coup j’ai dû la défoncer.

CJ : Avez-vous profité des activités extra-scolaires ?

DSK : Oui et pas qu’un peu ! J’ai notamment été un membre très actif du club de golf. Là-bas il y a de grandes étendues vertes, parfait pour brouter le green. Je me souviens avoir fait un magnifique swing au deuxième trou une fois, quel pied. De temps en temps j’allais aussi au club de tir pour mettre quelques cartouches.

CJ : Une anecdote qui vous a marquée ?

DSK : Une fois le lave-vaisselle s’est mis à planter pile le jour où ma coloc se faisait mettre du plomb dans les molaires chez le dentiste. J’ai dû récurer sa marmite moi-même, ça n’a pas été de tout repos !

CJ : Dans toutes vos histoires, on ressent une forte présence féminine. Avez-vous eu des amis hommes ?

DSK : Le problème lorsqu’on n’est qu’entre hommes, c’est qu’on s’ennuie tellement que ça finit toujours en cinq contre un. Or ce n’était pas mon objectif, je préférais m’amuser vraiment.

CJ : Ce passage en école de commerce semble avoir été particulièrement riche pour vous ! Merci pour votre témoignage.

DSK : Merci à vous. En attendant vous êtes bien gentils, mais j’ai du pain sur la planche !   

Roméo

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