FLASH INFO : La réforme de l’administration d’une école de commerce lui permet de gagner 15 places dans les classements

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L’EM Strasbourg, école la plus proche de l’Allemagne, a fait parler d’elle cette semaine en remontant dans les classements à la vitesse de l’éclair. En effet, il semble que la formation délivrée dans cette école de management s’est largement améliorée en à peine deux semaines, provoquant la stupeur de tous.
L’équipe de Captain Jack a donc envoyé un reporter sur le terrain pour tenter de comprendre ce qui a pu provoquer une telle remontée. Reportage.

• Une incompréhension générale :

C’est dans la belle ville de Strasbourg que se sont déroulés les faits en ce mois de Mars : l’école EM Strasbourg, toujours considérée comme un « repère de losers » selon les dires de plusieurs étudiants de l’EDHEC, aurait gagné environ 15 places dans tous les classements en un temps record. Nous avons donc cherché à en savoir plus en interrogeant quelques étudiants de la nouvelle perle des hautes études françaises.

Ce qui ressort dans la réaction de ces étudiants est l’incompréhension :
« A la base j’étais là parce que j’avais été un branleur en prépa, et alors que je décuvais de la veille, j’ai reçu des appels de EY et Google qui voulaient m’embaucher », c’est ce que clame un listeux cachant difficilement sa gueule de bois.

Face à l’incompréhension des étudiants, nous avons décidé d’aller plus loin dans notre démarche et d’interroger Marie Pfiffelmann, directrice adjointe du PGE :
« Nous sommes tout bonnement ravis, tout ce que nous avions fait c’était de foutre à la porte quelques administratifs qui ne nous avaient servi à rien pendant 10 ans, et voilà que notre école concurrence HEC ».

Voila ! Nous tenions donc le responsable de cette soudaine embardée dans les classements.

Une réforme de l’administration de l’école qui aurait permis d’en optimiser l’efficacité :

Après cette étonnante découverte, notre reporter s’est tout naturellement dirigé vers le pôle administratif de l’école, et fut une fois de plus forcé de constater à quel point l’école avait changé. En fait, selon les dires d’un membre de l’administration souriant et investi, c’est par une réforme drastique que l’établissement a pu cesser de perdre du temps et de « pédaler dans le vide ». Voilà donc quelques éléments qui auraient été revus :

– Rétablir des emplois du temps corrects, en s’inspirant du rythme d’un collégien
– Ejecter les membres de l’administration incompétents
– Mettre en place un vrai système d’information
– Mettre en place un vrai système d’appel, et de sanctions en cas d’absences répétées

Ce sont donc ces quelques éléments, pourtant simples qui auraient permis cette fulgurante remontée.

On peut remonter d’une place, mais pas de quinze !

A la lumière de cette analyse, et grâce à quelques magouilles, nous avons pu rencontrer le président de la République Emmanuel Macron :
« Bien sûr, je suis sous le choc, cette réforme remet en question tout notre système administratif. Attendez, on peut remonter d’une place, mais pas de quinze ! A la limite de deux, mais pas de quinze… » Nous avons décidé de quitter l’Elysée alors le président s’était lancé dans une énumération visiblement sans fin.

Apparemment personne n’y avait pensé : les étudiants arrivaient dans une école sans savoir ce qu’ils allaient y faire, et en sortaient sans savoir ce qu’ils y avaient fait.

• Des conséquences inattendues :

Mise à part la revalorisation soudaine des carrières des strasbourgeois qui semblaient foutues d’avance, cette réforme a eu quelques effets inattendus notamment sur la santé de certains élèves. Un étudiant que nous appellerons Gauthier par souci d’anonymat a accepté de témoigner :
« A la base j’étais au pôle évent de ma liste BDS, et de ce fait, je passais mon temps à boire de l’alcool de piètre qualité en quantités industrielles, maintenant, on n’a plus le temps de divaguer et on peut travailler avec un esprit sain dans un corps sain ! J’ai même décroché un stage chez Rothschild ».
Gauthier a perdu 10 kg en un mois et se qualifie désormais de Fit boy, ce qui ne manque pas d’agacer ses camarades répartis dans les autres écoles en France.

    L’OMS aurait même indiqué à la suite de ce soudain revirement que la menace mondiale qu’est l’alcoolisme pourrait disparaître dans les prochaines années, affaire à suivre donc…

Perlembourg

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