Mais qui a donc saccagé le panneau Technom’Aide ?

Le campus est sous le choc, ce mercredi 28 février au matin, un acte d’une violence inouïe a eu lieu dans le couloir des asso’. Un homme, que dis-je, un monstre, a honteusement et volontairement dégradé le panneau de présentation de Technom’Aide, en collant une affiche dessus. Les gens n’ont plus aucune limite. Mais qui est donc l’auteur de cette abomination ? Commissaire Jack a mené l’enquête et espère que les coupables finiront leurs jours en prison.

technomaide

La scène de crime… (âmes sensibles s’abstenir)

Mais qui en veut au soldat Lumin’arts ?

L’affiche qui a fait scandale, c’est une affiche d’un festival organisé par Calligraff’it et le BDA. Même si on ne doute pas de leur haine envers l’asso technologique de Kedge. Je cite « Ces pédos capitalistes qui nique notre planète et nos plantes vertes avec leur technologie de mes couilles ». Il faudrait être sacrément bête pour coller soi-même l’affiche avec ses propres stickers. Commissaire Jack n’a donc aucun soupçon sur eux, mais une chose est sure, quelqu’un a cherché à les éliminer. Et nous allons mener l’enquête.

 

Une défaite amère pour le Arem ?

Le 6 février dernier, le Arem, fort d’une belle prestation de gymnastique à la sup’ de star.Perd à 2 reprises, le jury choisissant Phoenix et le public préférant DH. Mais pour les rugbymans au grand cœur (et grand foie), la vérité est tout autre. « Voleurs, escrocs, mangeurs de foins », « Pourquoi être aussi corrompu » pouvait-on entendre dans les couloirs pendant une semaine. Mais je tiens à innocenter le Arem, après avoir mené mon enquête psychologique, ils n’ont pas le QI suffisant pour avoir eu l’idée de faire accuser le BDA a leur place.

 

Des coupables auxquels on ne s’attendait pas.

C’est en enquêtant sur les lieux du crime, et en perquisitionnant le local du BDA que tout est apparu dans ma tête. C’était eux, ou plus précisément, c’était elles. Les femmes de ménages de Kedge. Cela vous parait peut-être anodin, mais elles sont à bout, au bord de la crise de nerfs. Les aveux d’une d’entre elle ont mis fin à mon enquête : « Comment c’est possible d’être aussi sale ? Je n’ai jamais vu ça, leur local me fait penser aux rues de Marseille pendant la grève des éboueurs ». Lasse de voir chaque jour l’état du local, elles ont commis l’irréparable pour les faire accuser.

 

Les Technopotes peuvent à présent dormir sur leurs deux oreilles, les coupables vont finir derrière les barreaux. Quant aux membres de Calligraff’it et Lumin’arts, méfiez-vous tout de même, vous n’êtes pas à l’abri qu’une nouvelle femme de ménage vous attaque ou que la mémoire du Arem revienne.

 

Encore une enquête résolue par commissaire Jack, n’hésitez pas à me contacter pour d’autres enquêtes.

 

Benjamin

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