Selon une étude américaine, plus vous êtes intelligent, plus vous raterez vos examens

Plus vous êtes intelligents, plus vous aurez de rattrapages, selon une équipe de chercheurs de l’université américaine de Brest. Conscients de l’énormité que représente cette annonce, les scientifiques émérites font état de leurs explications pleines de bonne foi.   

 

Scientifique

Des scientifiques désintéressés

Erwan, Gwendal et Plasdéhal sont trois diplômés bretons de la Brest Bullshit School, après avoir obtenu leur Master en 8 belles années d’échecs au plus proche de New-York. Forts de la réputation de leur école, ils se retrouvent au chômage encore 3 ans plus tard avant de se lancer dans une aventure vouée au succès : la réalisation d’études scientifiques.

Nos trois génies souhaitent faire fort pour leur première étude : prouver la corrélation entre le QI et le nombre de rattrapages des étudiants. L’enjeu est de taille : il s’agit de se prouver à eux-mêmes que ce ne sont pas des crétins finis et de soutenir tous leurs frères en galère de réussite scolaire.

Étude intelligente pour gens intelligents

Rigoureux, ils se sont penchés sur un échantillon de 3 personnes (dont 2 amis et un « pote ») avant d’en déduire cette conclusion : plus on a de rattrapages, plus on est intelligent. Lorsqu’on demande des précisions concernant les techniques de l’études, nos experts deviennent bilingues mandarins mais ne se laissent pas démonter. « Il va de soi que les pauvres types n’ayant pas d’asso’ n’ont que ça à foutre que réviser leurs partiels et réussir ! L’activité associative est un des critères principaux de notre étude », affirme fièrement Gwendal.

Un fort taux d’alcool ennemi

Dans le même esprit, le taux d’alcool dans le sang fut également un critère, permettant de baisser la moyenne de QI requise des répondants. « En partiel, comment ne pas rendre copie blanche lorsqu’on a encore le nez rouge, les poumons noirs et le sang plein de jaune ? » questionne Plasdéhal d’un air faussement désintéressé. « Quoiqu’il en soit, veuillez-considérer le sérieux de notre démarche : nous sommes de la Sup de Co de Brest, la plus proche de l’Amérique ». Si cet argument a le don de fermer les bouches, il paraît bien dérisoire à côté de Fouyanal, l’un des cobayes de l’étude qui affirme très simplement qu’il était bourré pendant toute la semaine de partiels, n’étant jamais autant sorti de sa vie. « Avoir autant « nighté », comme on dit à Brest, pour n’avoir que 5 rattrapages, c’est du génie » s’exclame Erwan, la larme à l’œil.

Si une telle étude devenait officielle, les classements des écoles de commerce pourraient s’en trouver quelque peu modifiés…

P-B

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