Le Sidadingue

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Voilà déjà plus de 30 ans que le Citadingue œuvre afin de trouver à ses petits étudiants et/ou marseillais les bonnes adresses de la cité phocéenne. Une activité faisant l’unanimité chez les sudistes en herbe, en quête d’occupations diverses faisant oublier la propreté immaculée des rues.

Seulement voilà : il semblerait que certains Kedgers bien trop peu triomphants au Maxi sur le plan féminin traversent une vraie crise de confiance. Allant ainsi de désillusion en désillusion et ramenant autant de trophées que l’ICN, ils se sont petits à petit tournés vers des opportunités bien plus abordables qu’une soirée Kedge en tous points de vue… choisissant ainsi des services plus tarifés, mais pas moins risqués…

Fort de ce constat, l’association des guides touristiques gratuits a choisi de diversifier son offre afin de satisfaire une demande qui n’en finit plus de gonfler… Récit :

 

Comme chaque vendredi matin, Hugo Burnenflet se lève seul et bredouille de sa dernière soirée Kedge. Ce jeune étudiant rachitique, aussi attirant qu’expérimenté avec la gent féminine, n’en est pas à son râteau d’essai mais compte bien finir par planter sa graine. Las de ses exploits kedgiens, l’homme désabusé en est arrivé à la plus basse des décisions : faire appel à une professionnelle pour une prestation tarifée. Une tchoin, quoi.

Pendant ce temps, les membres du Citadingue observent avec intérêt le phénomène qui semble ne pas se limiter à notre jeune étalon pur. Les restos, c’est bien, certes. Le cadre chaleureux, le contact du client, un risotto aux champignons poussé avec de bonnes miches…« On a fini par se rendre compte qu’on pouvait avoir exactement la même chose avec une prostituée » raconte Tariq Burnouf, Responsable Evénementiel de l’asso’ des guides. C’est ainsi que fut lancé trois mois plus tard le Sidadingue, le guide des bonnes adresses sexuelles et tarifées de Marseille. « Au début, on a quand même eu peur de flopper » confie Tariq. Deux semaines après sa sortie, le Sidadingue est vendu 69 euros/pièce, ce qui n’a pas calmé les ardeurs d’une demande pétant toujours plus la dalle.

Il faut dire que la structure du Guide peut faire basculer les plus religieux d’entre nous. Une mise en page aguichante, des photos inspirantes et des rubriques prenant en compte les critères des kedgeurs, le tout basé sur une fiabilité sans faille. En effet, l’association a formé parmi ses membres toute une équipe dans le but de mener des tests au plus près des professionnelles dans le but de fournir l’avis le plus précis possible. « Bon, on a fait quelques erreurs de casting, certains membres terminant parfois un peu trop tôt leur test pour se faire un avis sur la prestation » regrette Tanguy Weinstein, respo’Sidadingue. « Mais les plus motivés d’entre nous ont su se démener pour tout défoncer » ajoute-t-il, malicieux. En résultent donc plusieurs critères :

  • Prix : les prestations de base doivent être moins coûteuses qu’une soirée Kedge, ce qui devrait normalement permettre quelques « totales » aux clients.
  • Qualité du repas : consistance et texture des produits proposés
  • Boissons : qualité des rafraîchissements
  • Suppléments : lardons, champignons
  • Le label MST (Marseillaise Sexy Tarifée) : Certificat d’authenticité de la région

 

tarik ramadan

En créant ce nouveau guide, le Citadingue évite sans doute quelques regrettables dérives…

 

À ces critères s’ajoutent les origines géographiques : y sont compris les cinq continents de la planète pour le plus vieux des métiers qu’elle y accueille. Que les assidus de LV2 se rassurent, nul besoin de maîtriser plusieurs langues ! Seulement de ne pas laisser traîner la sienne n’importe où.

P-B

 

 

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