Etre de gauche en école de commerce

Etre de gauche

Ils sont dans les villes, dans les campagnes, sur les réseaux sociaux… mais surtout dans les écoles de commerce. Ce mois-ci, l’équipe du Captain a voulu enquêter sur un phénomène discret mais néanmoins bien présent dans nos chères ESC. Les gens de gauche, car il faut bien les nommer, ont su intégrer nos écoles. Saisie des moyens de production, révolutions d’Octobre ou pire encore, sarouels et diabolos, que faire face à ce phénomène ? Le Captain vous répond.

 

La lutte finale

S’il est de notoriété commune que les étudiants d’écoles de commerce font en général partie de la #StartUpNation, il est une frange de nos camarades qui ne se reconnait pas dans notre petit père des peuples à nous, j’ai nommé Emmanuel Macron.
C’est donc en secret que les sympathisants de gauche intègrent nos écoles. C’est à voix basse qu’ils discutent d’un cours d’économie jugée trop libéral, de la charge injuste du Canard enchainé contre Raquel Garrido ou encore du l’émergence de la Web-télé « Le Média ». De leurs historiques, ils effacent toutes traces de Mediapart, d’USUL et du Discord Insoumis. Dès lors surgit une question tant emprunte de curiosité que d’inquiétude :

 

Comment repérer un gauchiste ?

Habitué des moqueries, le gauchiste d’école de commerce a coupé ses dreadlocks et à rangé depuis bien longtemps ses tracks de Tryo au fond de son iPhone. Car oui, le sympathisant de gauche est désormais comme vous et moi. C’est avec joie qu’il retrousse ses jeans skinny et porte des Stan Smith. Mais chacun sait que l’habit ne fait pas le moine, c’est donc dans son âme que l’homme de gauche, le vrai, reste partisan. S’il se fait discret lorsqu’il est sobre, c’est surtout lors des befores bien chargés que le gauchiste se vante d’avoir voté Mélenchon. Et hop, un Insoumis de spotté !

 

The Red Scare

L’étudiant lambda doit-il désormais craindre pour sa sécurité ? Doit-on lancer dans nos écoles, anciens bastions libéraux, une chasse aux sorcières à faire pâlir McCarthy ? Tout d’abord, à 12000 boules l’année, nos écoles de commerce n’ont pas encore à craindre une invasion du « Lumpenprolétariat » (tu peux aller sur Google pour voir ce que c’est). Toutefois, les faibles taux d’intérêts que proposent désormais les banques suppriment ces fameuses barrières à l’entrée…

 

A long terme rien ne pourra stopper ce « grand remplacement », ni même Macron, ni Wauquiez, ni Sens Commun …. au final c’est pas si mal Louise Attaque.

Bastien P. 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :