En pleine période d’unité nationale, un étudiant de l’INSEEC surpris en train de chanter le fameux « Eh Dali oh »

Il était 17h48, un jeudi après-midi, lorsqu’un étudiant (que nous appellerons Jeffrey, ce dernier souhaitant garder l’anonymat) de l’INSEEC, se mit à entonner le fameux chant de l’école rivale KEDGE BS. Fort d’une unité nationale décrétée au lendemain des attentats du 13 novembre 2015, ce dernier a cru bon de s’unir sous les mêmes couleurs que ses homologues bordelais.

Retour sur cette première nationale.

Yo

Des lendemains douloureux
La marseillaise retentit aux quatre coins du monde au lendemain des horreurs du 13 novembre, le drapeau français colore les plus belles façades mondiales et Paris est devenue en quelques jours le symbole de l’union contre le terrorisme, même à Marseille. Jeffrey, un étudiant de l’INSEEC au grand cœur, toujours le premier à rendre service à ses amis lorsqu’ils demandent des glaçons (sacré Soprano), s’est quant à lui engagé personnellement dans ce mouvement patriote, en profanant son appartenance à sa patrie – un simple clic sur sa photo de profil Facebook suffit.

Le cœur lourd, la rivalité laissée au vestiaire


C’était lors d’une belle journée de novembre, précisément le jeudi 26 novembre,  juste avant un match de football entre les chibrons de KEDGE BS et les joueurs de l’INSEEC, que retentit avec passion, dans les vestiaires des insectes, les belles paroles de la chanson « Eh Dali Oh » si chère aux kedgeurs. Seul, le dos courbé, les mains croisées, triste (Oh mon beau Victor Hugo), Jeffrey voulait exprimer que la France est unie, que les écoles de commerces sont unies, que KEDGE et l’INSEEC sont unis dans cette épreuve. Sa douce voix mélancolieuse arriva jusqu’aux vestiaires des chibrons, lesquels ne purent se retenir de verser quelques chaudes larmes – fragiles qu’ils sont.

Jeffrey, la légende de toute une ville


Le beau campus de l’INSEEC ne connait pas le nom de ce bougre traitre, mais sa voix résonne encore dans toutes les têtes, même jusque dans leurs pissotières. Jamais au grand jamais, une personne n’avait trahi l’école de cette façon, seule Karina avait auparavant osé jouer aux dames avec Régis, membre de l’association House of Games de KEDGE.
Toutefois, c’est avec stupeur que les deux campus décidèrent de célébrer leur union pour un appartathon digne de ce nom chez Jawad, afin de montrer qu’à Bordeaux, une seule école de management existe : celle de l’amour.

Frère Jack

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