Les seules vraies réponses sont des questions

Il est de ces moments qui resteront gravés dans nos mémoires, dont on se rappellera en détail des décennies plus tard. La nuit du vendredi 13 novembre 2015 en fait partie, malheureusement. 

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Au lendemain de ces évènements tragiques, l’émotion se doit d’occuper plus de place que la réflexion. Je vous épargnerai donc toute pseudo-analyse à chaud dont les chaînes d’infos raffolent en faisant massivement intervenir d’éminents « experts du terrorisme » déblatérer souvent des conneries par ignorance ou par souci d’entretenir une peur pour stimuler la dite émotion.

Nous sommes tous sous le choc ; peut-être plus qu’à l’accoutumée lors de ce genre d’événements. Pourquoi ? Car le but des auteurs de ces attentats consistait à faire un maximum de victimes en un minimum de temps, en dépit de (presque) toute considération ou symbolique. En résulte un sentiment de vulnérabilité et l’angoissante sensation que chacun de nous aurait pu être affecté. Combien d’entre nous se sont en effet imaginés se trouver sur les lieux du drame ? Que cela ne tenait à rien ?

Les premiers frissons ont lieu lorsqu’on apprend que des individus ont tiré sur la terrasse d’un bar du XIè arrondissement de Paris de manière apparemment aléatoire. L’inquiétude monte rapidement et nos pensées se dirigent immédiatement vers un ami, un proche, une connaissance qui pourrait potentiellement se situer dans les parages.

On commence par téléphoner à ses parents, envoyer quelques messages, puis rapidement on se retrouve aussi suspendu à son téléphone qu’au fil des événements. Ceux se trouvant à l’extérieur cherchent alors le moyen de rentrer, ou, à défaut de se mettre à l’abri le plus vite possible accompagnés par l’angoisse de leurs proches restés chez eux.

Que se passe-t-il exactement ? Combien de morts ? Une prise d’otages ? Des explosions aux abords du Stade de France ? Le nombre de questions augmente aussi vite que celui des morts… Jusqu’au point de se demander si ce qui se passe est bel et bien réel.  Comment une telle chose peut se produire en France ? En 2015 qui plus est.

Captain Jack adresse ses pensées aux familles des victimes et invite chacun au recueillement pour affronter ce drame.

Peace.

Chris Sarkis

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