Après un test de paternité, Olivier Pelazza est officiellement reconnu père de La Fouine

Il est 23h30 lorsqu’Olivier retrouve La Fouine à la fin de son concert à Bordeaux, afin de discuter d’une éventuelle étude de cas sur les concerts du rappeur. Le bouc saillant, tous deux se rendirent compte de l’évidence et décidèrent d’engager des tests de paternité.
Retour sur cette histoire qui a bouleversé la scène médiatique.

Un test positif

La ressemblance n’était pas un simple concours de circonstance, le test révéla au grand jour que l’alchimie criante entre les deux hommes s’expliquait par les liens du sang. Une partie de leur bouc était nécessaire au bon déroulement de l’examen – examen indispensable pour comprendre « d’où l’on vient » d’après les dires de Laouni Mouhid (dit La Fouine). C’est le 15 octobre 2015, que La fouine et son père, 5 ans jour pour jour après avoir écrit la célébrissime chanson « Papa », se retrouvèrent autour d’un petit morceau de salade.

la_fouine_papa
Une histoire émouvante

Fort d’une barbichette élue « bouc de l’année 1980 », Olivier ne s’attendait pas à voir l’arrivée d’un fils possédant dès sa naissance un bouc prédominant. Un an après l’accouchement de sa femme André, le professeur à l’école Kedge Business School dû, avec regret, partir du foyer familial –  l’environnement externe étant en déséquilibre avec la situation interne du ménage. En dépit d’une TOISE bien exécutée, le nombre de voies de sorties se présentant à lui était restreint : le départ était inévitable.

Une relation naissante très fusionnelle

L’équilibre entre les deux partis se fit immédiatement autour du jeu « je te tiens, tu me tiens par la barbichette… » et très vite, Olivier recommença à surnommer son enfant « fouiny babe ». Aujourd’hui, c’est une relation forte qu’entretiennent les deux hommes, qui réussirent à « repartir à zéro ». Olivier soutient son fils coûte que coûte, même lorsqu’il prend « du ferme ».

Nous avons essayé de contacter La Fouine à ce sujet, en lui demandant comment se passaient les retrouvailles et ce dernier nous a répondu d’une prose qui lui est chère « Hamdoulah, ça va ».

Arthur Delphes

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1 Commentaire

  1. Pilou dit :

    Enorme j’suis au sol. bien joué

    J'aime

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