SCOOP: il devient bilingue en seulement trois jours

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Voilà une nouvelle qui devrait faire taire les plus sceptiques d’entre nous quant à l’efficacité de la méthode d’apprentissage « à la Kedge » , fraîchement exportée de la Provence. Jean-Luc, jusque là qu’un Kedger parmi les nombreux autres, a réussi l’impensable : décrocher haut la main, après seulement trois jours de formation, son certificat de bilingualité en anglais. Quelles sont les clés d’un tel succès ? Notre fidèle reporter Martin a réussi à s’entretenir avec la nouvelle star du campus, qui reste modeste malgré son exploit.

Six heures de Business in English à la suite

Une perspective qui pourrait en faire frémir plus d’un. Ce n’est pourtant pas le cas de notre cher Jean-Luc, qui a courageusement mené cette bataille, et ce pendant trois jours consécutifs. Du bourrage de crâne, penseront certains. « Ya d’l’abus dans l’système » entend-on de façon récurrente en se baladant dans les couloirs du campus.

Que nenni ! C’est en effet avec passion que Jean-Luc nous raconte cette expérience linguistique inédite. « Quand je suis arrivé à Kedge, ma maîtrise de l’anglais se limitait au refrain de Friends, c’est pour vous dire. C’est lors de la première journée que j’ai compris que j’avais un réel potentiel dans cette matière. J’y ai découvert les verbes irréguliers, et j’ai enfin compris, lors de la cinquième heure, que Brian se trouvait dans la cuisine depuis le début. Un immense pas pour moi. »

Des heures sup’ pour les plus motivés

Jean-Luc nous explique ensuite que les élèves sont lors de cette séquence fortement encouragés à dormir sur place, puisque pour les plus gourmands, une session supplémentaire de 20h15 à 03h30 est mise en place quotidiennement à l’informathèque. « Quoi de mieux que d’être confortablement installé dans un fauteuil à 10 500€ pour parfaire son anglais? » On ne se pose même pas la question.

Les deux jours qui suivent ont été pour Jean-Luc l’ultime révélation. « Pourquoi n’avions nous pas un tel emploi du temps auparavant ? Il est clair pour moi que ma vocation est toute tracée. Je tenais à remercier la formation généraliste de KEDGE de m’avoir ouvert les yeux. »

Mais après ?

On note cependant un certain malaise quant à l’évocation de la prochaine séquence qui attend Jean-Luc, le fameux doublé compta/droit… L’étudiant a en effet contacté l’administration pour savoir s’il était possible de rester dans la classe Business in English pour les trois années à venir, mais celle-ci lui a fermement répondu qu’une fois son forfait annuel de dix-huit heures de cours écoulé, il lui était formellement impossible d’y participer de nouveau. « KEDGE n’est pas une école de langue », lui a-t-on affirmé.

Nous espérons que cela ne découragera pas Jean-Luc, qui compte bien percer dans le milieu de la langue anglaise, au risque de passer aux rattrapages dans l’ensemble des autres matières. « Cela ne me coûtera pas un bras ! » affirme-t-il. Affaire à suivre…

Léa Pons

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