Quand les sex clubs s’invitent dans nos Business Schools

Dans quelques jours, la prestigieuse (et respectable) université américaine d’Harvard célébrera en grande pompe le deuxième anniversaire de son club emblématique « Munch », une association étudiante dédiée aux sexualités coquines et alternatives (bondage, menottes, sadomasochisme). Nous qui pensions avoir le monopole de la débauche… c’est raté ! Alors comment expliquer cette prolifération des clubs SM chez les élites américaines (Harvard, Columbia, Yale) ? Pourquoi les ESC françaises n’affichent pas le même lifestyle débridé ? Captain Jack tente de lever le voile sur ces questions ô combien existentielles. Reportage.

Un manque de compétitivité de la part des ESC françaises

Tiraillés entre le puritanisme protestant et le libertarisme, nos confrères américains ne savent plus où donner de la cravache tête ! Au programme de ces petits bijoux associatifs : projections de films, discussions/débats, démonstrations, séminaires sur la soumission, ateliers créatifs… à quand les travaux dirigés sur table (et sur canapé) ?! Eh oui, savoir décemment nouer des cordes et manier un martinet, ça s’apprend ! N’en déplaise au Citadingue, les soirées « Cuir&Moustache » organisées par nos collègues outre-Atlantique sont un poil plus authentiques et relèvent d’une démarche spontanée plutôt touchante ! Quoiqu’il en soit, cette déglingue généralisée est très certainement imputable au succès triomphal de Fifty Shades of Grey, la romance erotico-sado-maso d’Erika Leonard James.

On a d’autres chats à fouetter                        

Connues pour être de véritables temples de débauche, les ESC françaises sont pourtant à mille lieues de ce que peuvent être les plus prestigieuses Business School américaines, tant sur le plan associatif qu’académique d’ailleurs. Alors que faire ? Échanges buccaux, mains baladeuses, Limousins à tire-larigot, nos commerciaux affichent un bel enthousiasme et se complaisent dans un rigorisme classique qui fait tout de même plaisir à voir ! Et si certains frères – aux mœurs pour le moins équivoques – s’adonnent à ce genre d’activités « alternatives » après une soirée bien arrosée, ils se gardent (pour l’heure) de lancer leur association. Question de déontologie, tout simplement ! Mais laisserons-nous les Etats-Unis, d’ordinaire si puritains, entacher notre réputation ? Wait and see.

PS: Quand on sait que les Kedgers marseillais remuent terre et ciel pour une malheureuse tireuse à bière… l’information est assez dure à avaler, cela s’entend. Allez, courage les gars !

 Rémi Jallageas

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :